L’assurance vie : un contrat bancaire populaire

L'assurance vie un contrat bancaire populaire

On peut distinguer à l’heure actuelle plusieurs moyens de faire travailler ses économies, et il est vrai que l’assurance vie s’avère être une possibilité vraiment rentable. Aussi bien épargne et assurance, elle nous donnera la faculté de disposer d’un revenu qui sera utile au cours de sa retraite, ou de constituer un capital que l’on aura l’opportunité de transmettre à ses héritiers à sa disparition.

Quelles sont les singularités de l’assurance vie ?

Les règles d’imposition vraiment attractives de l’assurance vie sont une qualité complémentaire, appréciée par les souscripteurs. Pour ce qui est de l’impôt notamment, on ne sera imposé que sur le bénéfice réalisé, en cas de retrait du montant se trouvant sur le compte.

Aucun montant maxi pour l’assurance vie, le souscripteur n’a donc aucune limite de dépôt. En fonction des possibilités du marché, il sera envisageable de se faire racheter son assurance vie, faisant augmenter encore la rentabilité, selon les périodes.

Qui plus est, en cas de mort de l’adhérent, on ne versera pas de taxe, jusqu’à 152.500euros. On profite d’une taxation de 20% pour des sommes supérieures, jusqu’à 700.000 Euros.

Différentes sortes d’assurance vie existent, afin de s’adapter à tous, que l’on opte ou pas pour une assurance vie multi-supports, chacun pourra sélectionner la formule en accord avec ses possibilités en matière de finances, ses souhaits, sa propre cadence.

Valoriser son assurance vie, par le biais des SCPI

Ce n’est pas par hasard si les SCPI et cette assurance sont fréquemment liées, cela permet de réunir multiples qualités.

On sollicite ces parts de SCPI pour exploiter tout ce que les gains liés à la location de maisons ou d’appartements peuvent nous apporter, le sigle signifiant société civile de placement immobilier.

Utiliser les assurances vie en les croisant avec les SCPI n’est pas la possibilité la moins risquée, mais la rentabilité est bien concrète, car on pourra alléger les taxes relatives aux plus-values des revenus locatifs, nous permettant de comprendre alors l’intérêt résidant autour de cette association.